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Et si le problème venait simplement… du rythme ?

Dette technique, incidents, turnover, retards : et si le vrai problème des projets IT n’était pas technique ?

Dans la plupart des missions, ce n’est pas un manque de compétences qui freine la performance, mais une surcharge continue.

Trouver le bon équilibre entre développement, infrastructure et pilotage change durablement la qualité du delivery.

En mission IT, la surchauffe est devenue la norme

Dans beaucoup d’équipes (ESN, régie, centre de services, produit interne), on observe le même réflexe :

Accélérer. Toujours.

Un sprint plus chargé.

Un délai compressé.

Une feature ajoutée “vite fait”.

Sur le moment, ça donne l’impression d’avancer plus vite.

Quelques mois plus tard, on retrouve presque systématiquement :

- plus de bugs

- plus d’incidents en production

- plus de dette technique

- plus de fatigue

- plus de turnover

Et paradoxalement : moins de delivery réel.

Un projet IT ne casse pas brutalement.

Il s’use.

La cause n’est pas technologique.

Elle est organisationnelle : un rythme intenable.

 

Les trois piliers d’une mission IT qui fonctionne vraiment

 

Sur le terrain, toutes les missions stables reposent sur le même triptyque :

- Développement

- Infrastructure

- Pilotage

Quand un seul de ces piliers s’épuise, tout le système ralentit.

 

Développeurs : produire du code maintenable, pas du volume

 

Le rôle d’un développeur n’est pas d’écrire plus de lignes de code.

C’est de livrer du code qui tient dans le temps.

Quand la pression devient permanente :

- les tests sautent

- la documentation disparaît

- le refactoring est repoussé

- les patchs rapides s’accumulent

Verbatim classique : « On a livré vite… mais on passe deux sprints à corriger. »

Ce n’est pas un manque de compétence.

C’est un manque de bande passante mentale.

Un développeur fatigué produit plus de dette que de valeur.

La qualité vient de la lucidité.

Pas de l’urgence.

 

Infrastructure / Ops : la stabilité du SI repose sur l’anticipation

 

L’infrastructure est invisible… jusqu’à la panne.

Et une panne en production est rarement une surprise.

C’est souvent :

- un patch repoussé

- une alerte ignorée

- un backup non testé

- un contrôle reporté

Le travail d’un sysadmin ou d’un ingénieur cloud, c’est d’éviter le problème avant qu’il existe.

Ça demande :

- rigueur

- concentration

- anticipation

Trois choses qui disparaissent vite en surcharge continue.

Phrase qu’on entend souvent : « On savait que ça pouvait tomber, mais on n’a pas eu le temps. »

En infra, “pas eu le temps” coûte cher.

La stabilité d’un SI repose sur la constance, pas sur l’héroïsme.

 

Chefs de projet IT : protéger l’équipe plutôt que la presser

 

Le rôle d’un chef de projet IT, Scrum Master ou Delivery Manager est souvent mal interprété.

Ce n’est pas :

- relancer plus fort

- remplir tous les créneaux

- compresser chaque délai

C’est :

prioriser vraiment

- arbitrer

- dire non

- lisser la charge

- protéger la concentration de l’équipe

Un planning rempli à 100% est déjà en retard.

Parce qu’en mission IT, les imprévus sont normaux :

- incidents

- dépendances

- changements métier

- dette à traiter

- Sans marge, tout devient critique.

Un bon pilotage crée de l’espace.

Pas de la pression.

 

Le vrai coût du mode “always on”

 

Beaucoup d’organisations pensent encore :

« Si on travaille plus, on produira plus. »

Les faits montrent l’inverse.

Une équipe technique en surchauffe génère :

- plus de bugs

- plus de rework

- plus d’incidents

- plus d’absences

- plus de turnover

Donc : moins de productivité globale

Aller trop vite ralentit.

C’est contre-intuitif, mais systématique.

 

Ce que l’on observe réellement sur le terrain

 

Dans les missions menées par Kent, le constat est simple.

Les projets qui livrent durablement ont toujours :

- une charge réaliste

- des priorités claires

- peu d’urgences artificielles

- du temps pour bien faire

- des équipes stables

Rien de spectaculaire.

Juste un rythme soutenable.

Et c’est ce qui fonctionne le mieux sur la durée.

 

En résumé : comment améliorer la performance d’une mission IT ?

 

La performance IT durable ne vient pas de l’intensité.

- Elle vient de l’équilibre.

- Plus d’heures ne règle rien

- Plus de pression crée de la dette

- L’urgence permanente use tout le monde

À l’inverse :

- un rythme stable

- des priorités nettes

- de la concentration

- des équipes lucides

Lors d’un point projet, l'un de nos clients, DSI d’un grand groupe média, résumait la problématique en une phrase :

« Un sprint doit rester un sprint. Pas un mode de vie. »

Tout est là.

= La vraie question n’est pas : Comment aller plus vite ?

Mais : Comment livrer au même niveau dans 12 mois sans casser l’équipe ?

C’est ça, la performance IT durable.